100 QUESTIONS ET RÉPONSES SUR LE SOCIALISME: VII. Les syndicats

 

 

73. Quelle est notre attitude envers les syndicats?

 

Les syndicats sont essentiellement des corps ouvriers pour lutter pour une vie meilleure. Si les syndicats organisent des masses de la classe ouvrière mais sont sous la direction réformiste, nous travaillons en leur sein et essayons de les faire débarrasser de la bureaucratie réformiste et transformer ces organisations de masse en syndicats révolutionnaires. Nous essayons de renforcer les syndicats dans la mesure du possible. Dans les branches où il n'y a pas de syndicats, nous essayons de créer des syndicats révolutionnaires. La CCRI vise à créer un leadership révolutionnaire pour les syndicats.

 

 

 

74. Nous sommes en faveur de la division des syndicats?

 

En principe, nous sommes contre la division des syndicats. Nous croyons que la classe ouvrière a besoin d'une union unique pour lutter aussi efficacement que possible. Cependant, nous ne devrions pas permettre à la bureaucratie d'attacher les mains aux travailleurs dans la lutte, et nous proposons des actions indépendantes, lorsque les bureaucrates refusent de se battre (par exemple, les appels à des grèves, des manifestations, l’occupation d'usines, etc.). La histoire a montré que ce sont les réformistes qui brisent l'unité de l'union, en particulier lorsque les communistes deviennent très influents. Cette (la division) est certainement négative, mais souvent inévitable.

 

 

 

75. Quel genre de travail syndical allons-nous entreprendre?

 

Au cours du travail syndical, nous essayons de gagner des collègues pour rejoindre l'union aussi bien que pour le communisme, ce qui signifie recruter des membres syndicaux et créer des cellules syndicales. S'il n'y a pas de délégués syndicaux dans une entreprise, nous proposons de nommer un. Lorsqu'il y a une grève, nous nous mettons à l'avant-garde dans la lutte contre les patrons et pour plus de droits. Nous lions la lutte pour l'amélioration de la vie quotidienne avec la lutte pour la domination de la classe ouvrière.

 

 

 

76. Qu'est-ce qu'une grève?

 

Une grasse signifie que les travailleurs et les hommes décident ensemble refusent de travailler jusqu'à ce que le patron ou l'État accepte dans les demandes. Une grève peut exercice une énorme pression , parce que empêche les patrons de faire des profits pendant cette période. Cela peut prendre la forme d'une grève au sein de l'entreprise ou d'une démonstration de rue pendant les heures de travail. Un briseur de grève est quelqu'un qui refuse de participer à une lutte et souhait continue à travailler pour le patron. Ils pourtant trahissent leurs pairs et cause dammage aux leurs collègues .

 

 

 

77. Comment nous peut forcer la bureaucratie syndicale à lutte?

 

Dans elle soi, la bureaucratie syndicale ne luttera pas pour nos droits. Elle le ferez juste sous la pression d'en bas. Bien que nous ne sommes pas assez forts pour organiser les actions des militants par nous-mêmes, nous devons mettre la direction de l'Union sous pression jusqu'à ce qu'il prenne la lutte. Il est donc proposé que les groupes de travail soient convoqués pour discuter et déterminer les décisions à prendre par les comités d'action pour l'organisation d'une résistance pratique. Par conséquent, nous défendons la construction d’um mouvement populaire de militants au sein des syndicats. Il est important d'envisager l'organisation des actions de la classe, si nécessaire, avec contre la volonté de la bureaucratie.