Manifeste pour la Libération Révolutionnaire: IV. Un Programme Pour la Révolution Socialiste Afin de Eviter l’effondrement de l’humanité vers la Barbarie

 

 

Pour repousser les réactionnaires offensives de la classe dirigeante, les travailleurs et les opprimés doit se battre sous la bannière d’un programme pour défendre tout les simple droits démocratiques et sociales et de combiner avec la perspective du révolutionnaire renversement du capitalisme. Comme révolutionnaires, la CCRI ne peut pas mépriser la lutte pour les réformes et pour la protection des droits existants. Au contraire, dans presque tous les cas, situations révolutionnaires verront le jour seulement les combats dans lesquels les masses populaires sont pour la défense de leurs droits sociaux et démocratiques contre les attaques de la classe dirigeante.

 

Par conséquent, toute option de programme d’action révolutionnaire pour cette période devrait commencer par les questions les plus urgentes de lutte des classes aujourd'hui, c’est-à-dire, la défense des travailleurs et opprimé contre l’assaut capitaliste. Telle programme n’est pas une liste d’appels dans laquelle nous demandons l’etat capitaliste pour eux de mettre en œuvre, comme faire régulièrement bureaucrates populistes et réformistes, en se concentrant sur les négociations à huis clos, les élections et manoeuvres parlementaires. Au contraire, est un programme d’action révolutionnaire militant en se conduisant sur les moyens de mener une lutte sans compromis des classes et de promouvoir l’auto-organisation des travailleurs et les opprimés.

 

C’est pour cette raison que les révolutionnaires appellent la classe ouvrière et les opprimés à se battre pour leurs intérêts avec de toutes les formes de lutte massive dictée par des circonstances concrètes – en commençant par les manifestations de masses, et les grèves, les grèves générales, les occupations, jusqu'à insurrections armées et guerres civiles. De même, dans tous les luttes révolutionnaires appellent pour la formation des comités d’action des travailleurs, des jeunes et des masses populaires dans les milieux de travail, les quartiers, les villages, les écoles et les universités. En outre, les révolutionnaires appellent par la formation des unités d’autodéfense pour défendre les grévistes, les manifestants, les immigrants et les réfugiés des violences perpétrées par la police et par les fascistes. Dans des situations de luttes de classe aiguës, ces organismes peuvent être développés afin que les comités d’action puissent devenir des conseils (comme les Soviets en Russie en 1917), en soutenant et souteni par les travailleurs armés et des milices populaires.

 

La CCRI a esquissé son programme d’action dans son Manifeste Communiste Révolutionnaire (2012). Nous résumerons ci-dessous ce que nous considérons être des questions les plus importantes pour la phase politique actuelle et fournir à chacun d'entre eux les réponses révolutionnaires.

 

 

 

Défense des Droits démocratiques! À bas le Bonapartisme, les Monarchies et les Dictatures!

 

La lutte pour les droits démocratiques est devenue l’un des sujets plus importants à l’ère du capitalisme en décadence. Dans ce contexte, les classes dirigeantes inévitablement violentes et piétinent les droits démocratiques et ils s'efforcent pour remplacer la démocratie bourgeoise, même limitée, pour le bonapartisme capitaliste et la dictature.

 

Depuis 2011, la lutte pour les droits démocratiques est devenue un cri guerre dans les Révolutions Arabes contre les dictatures locales. Cette lutte est devenue cruciale pour la défense des travailleurs et des opprimés contre les coups d’État militaires et institutionnels (Honduras 2009, Paraguay 2012, Égypte 2013, Thaïlande et Burkina Faso 2014, Burundi 2015, Brésil et Turquie 2016). C’est aussi une question centrale en Chine, où la classe ouvrière et les paysans pauvres sont opprimés par la dictature stalinienne-capitaliste. Et est devenue une question importante dans les pays impérialistes occidentaux où la bourgeoisie est en gouvernnt par des moyens bonapartistes, avec surveillance de masse et l’expansion de l’état policier (permanent « état d’urgence », en France, une utilisation croissent de l’armée pour les opérations internement dans plusieurs pays européens, etc..)

 

La CCRI appelle l’avant-garde des travailleurs à se mobiliser pour la défense de tous les droits démocratiques (par exemple, le droit de grève, la liberté d’expression et la liberté des réunions d’organisations politiques et syndicales, ainsi que la liberté de faire usage de tous les moyens de communication et d’information).

 

De la même manière, la classe ouvrière doit se mobiliser contre toutes les dictatures, la police et l’état de surveillance ; contre l’extension des pouvoirs de la police et les tribunaux ; contre les institutions de la présidence, des monarchies et des fondations bonapartistes, des types de conseils militaires, les conseils de sécurité nationale, etc. ; contre la corruption inhérente de toutes sortes d’appareils de l’État bourgeois (si autant comme sa version autoritaire, ainsi que sa version “démocratique”) – ici nous demandons une purge radicale de l’appareil d’État. Toutes des fonctionnaires d’Etat– surtout, la police, le armée, services d’intelligence, administration de entreprise, juridique, etc. – doivent être soumises sous le contrôle des travailleurs et des conseils populaires!

 

Les socialistes s’opposent à l’appareil d’État bureaucratique surdimensionné et au contraire soutiennent l’extension de l’autonomie locale. Afin de lutter contre l’appareil d’État bureaucratique et corrompu, nous défendons le droit d’élire et de supprimer toutes les fonctions publiques (politiques).

 

Un slogan central dans la lutte pour les droits démocratiques – non seulement dans la lutte contre les dictatures, mais aussi dans les situations où les questions démocratiques sont au centre de crise de fond politique – est l’appel pour une assemblée constituante révolutionnaire. Cette Assemblée devrait être un organe démocratique avec les délégués qui sont contrôlables par ceux qui les ont choisi et qui sont ouverts à être enlevés par leurs électeurs. L’âge d’avoir le droit de vote doit être déterminé par le mouvement des travailleurs de chaque pays. L’âge au minimum de jeunes de travailler ou d’être de la responsabilité criminelle devrait être le cadre de la décision. Le rôle de l’Assemblée doit débattre et décider sur la question constitutionnelle, et il devrait être protégé par des travailleurs et des milices populaires contre toute intimidation des forces réactionnaires.

 

La CCRI condamne fermement toutes les forces, réformistes et centristes, qui ne peuvent pas prendre une position claire sur les droits démocratiques; qui refusent de participer à des luttes populaires (qui sont généralement menées par forces populistes-bourgeois ou des petits bourgeois) contre les dictatures ou des forces réactionnaires qui tentent de fomenter un coup d’État. Il est vital que les socialistes mettent en œuvre tactiques de front unique- compris sa formation auprès de forces populistes-bourgeois ou petite-bourgeois qui ont élevé influence contre toute dictature (par exemple, le chavisme en Amérique Latine, les divers partis islamistes tels qu’al-Ikhwan al-Muslimin [frères musulmans] en Égypte, le parti de Thaksin en Thaïlande) – dans la lutte contre les forces de réaction et de défense des droits démocratiques. Tout sectarisme sous le slogan de la politique de la « pureté », tout refus de participer à un combat plus précisément contre l’ennemi principal dans une lutte de classe, sous le prétexte que « les deux côtés sont bourgeois de caractère » ne peut que conduire à l’isolement de soi bien méritée; et c’est pseudo condescendance idéologique, n’est rien d’autre qu’une trahison brute des intérêts démocratiques fondamentaux de la classe ouvrière et des pauvres.

 

Des formes particulièrement révoltantes de trahison centriste caractérisent ceux qui ont accueilli le coup d’État militaire du général al-Sisi en Egypte comme une “seconde révolution” (les morénistes de la Ligue Internationale des Travailleurs- LIT, la Tendance Marxiste Internationale-TMI d’Alan Wood, la RS/IST de Cliffite) ; ceux qui ont fait l’éloge du mouvement droit ukrainien d’Euromaidan comme une “révolution démocratique” (c'est-à-dire la Mandelista FI, la morénistes LIT et UIT) ; et ceux qui soutiennent la dictature sanglante d’Assad contre son propre peuple (par exemple, WWP, PSL)

 

Bien sûr, tout combat féroce pour des droits démocratiques seulement atteindre les victoires temporaires au moment où le capitalisme décadent a pour but de s’étrangler et d’abolir la démocratie bourgeoise. Donc, comme Léon Trotsky, ainsi que de Lénine, leaders de la révolution d’Octobre et fondateur de la quatrième internationale – a souligné dans sa théorie de la révolution permanente, dont la révolution démocratique ne peut que gagner victoires si elle est dirigée par la classe ouvrière et que associé la lutte démocratique avec la tâche d’exproprier la bourgeoisie. En d’autres termes, pour réussir, la révolution démocratique doit être associée à la révolution socialiste.

 

 

 

À bas l’austérité, l’insécurité et la privatisation! Contre les “Accords de Libre Échange” des Grandes Puissances!

 

Alors que la crise capitaliste s’intensifie, la bourgeoisie augmente inévitablement ses attaques contre la classe ouvrière et des pauvres: réduction des salaires ; «assouplissement» des droits du travail (par exemple, le droit du travail réforme de droit au Mexique où la loi El Khomri en 2016 en France) ; mise en œuvre de “flexibles” heures de travail ; réduction dans les retraites et l’éducation – ce sont des attaques féroces contre la classe ouvrière et les droits populaires sur le plan économique, qui se placent sur tous les continents.

 

Une autre arène cruciale de la lutte de classe économique d’aujourd'hui est la vague continue de privatisations. Dans leur quête désespérée de nouvelles sources de financement, les gouvernements bourgeois sont implacablement venté propriétés de l’Etat pour les oligarques, souvent par une fraction bien au-dessous de sa valeur réelle. C’est particulièrement dangereux quand elle affecte les matières premières (commodities) élémentaires à la société comme l’eau, électricité, transports, etc. Lorsque ces services sont privatisés, de nombreux travailleurs du secteur public sont généralement rénvoyés, les soi-disant produits de première nécessité deviennent plus coûteux et, en même temps, sa qualité se détériore.

 

Encore un autre front central dans cette lutte est la tentative du capital monopolistique pour augmenter son pouvoir aux dépens de l’État et la société, de lobbying pour l’imposition de ce que l’on appelle “accords de libre échange”, comme : L’Accord de Partenariat Transpacifique (APT) dominé par les américaines, le Régional Partenariat Économique Complet ( RPEC) dominée par la Chine, le Partenariat Transatlantique de Commerce et d'investissement (TTIP sur le commerce et l’investissement (faite) entre les États-Unis et l’Union européenne ou l’Accord Économique et Commercial global (CETA) entre l’UE et le Canada. En effet, ces accords ne servent qu’à augmenter la domination par les capitalistes de méga-entreprises sur les travailleurs, les consommateurs, ainsi que sur les Etats-nations et sur leur règlement juridique.

 

Le CCRI fait appel à l’avant-garde à la mobilisation des travailleurs, des syndicats et des mouvements sociaux contre tous ces types d’attaques en organisant des actions de masse dans les rues. Quand des entreprises découpé salaires, licencient des travailleurs ou souhaitent fermer des usines et de changer leurs emplacements, nous avons besoin d’une ouverture des livres et la nationalisation de la société sous contrôle ouvrier. Nous demandons pour la réduction des heures de travail et un programme de l’emploi public, afin que tous les travaileurs puisse avoir un emploi et travailler moins d’heures et recevoir le même salaire. Ces réformes peuvent facilement être financés par une augmentation massive taxation des riches et l’expropriation des super riches.

 

 

 

Terres pour les paysans! Aucune Appropriation des terres par les multinationals!

 

Le même processus de monopolisation, que nous avons assisté à des secteurs industriels et des services, se déroule dans l’agriculture. Tandis que 382 millions de 450 millions fermes (85 %) sont travaillés par les petits agriculteurs, qu’ils contrôlent moins de la moitié des terres cultivées en permanence. Le reste est propriété par une petite élite de corporations agricoles, les grands propriétaires de terres privées et les taille moyens agriculteurs. Pendant des décennies, plus et plus de petits agriculteurs ont été contraints par leurs gouvernements à abandonner l’agriculture de subsistance diversifiée, presque autosuffisant et changer pour la culture des monocultures de ventes plutôt que de subsistance. Dans des dizaines de millions d’cas dans le monde entier, il en est résulté être écrasé sous une énorme dette impayable avec peu recettes, car les prix sont établis à l’échelle mondiale pour la seule culture qu’ils cultivent. En fin de compte, ces paysans sont portés à la misère, ou pire, et sont obligés de vendre leurs terres et de migrer vers les zones urbaines pour trouver un emploi précaire et très exploité. Pour ne citer qu’un exemple: en Inde, au cours de la décennie 2005-2014, plus de 250.000 petits agriculteurs sont suicidés à cause de ses dettes à société Monsanto pour l’achat de semences et d’engrais génétiquement modifié. Ainsi, nous voyons que, dans les dernières décennies, la prolétarisation qui a été imposée sur les paysans en Angleterre dans les années précédant la révolution industrielle a été et continue d’être se produire dans le Sud dans une plus grande échelle. Bien sûr, les seuls gagnants dans ce jeu sont les grandes entreprises agricoles et les grands propriétaires terriens qui dévorent les terres abandonnées pour augmenter leurs profits. Cette tendance à la monopolisation des terres était seulement intensifiée par la récente vague d’appropriation des terres par les multinationales, centré sur les État-Unis, l’Union européenne ou la Chine. Ils raflent de vastes étendues de terres et expulser les paysans, souvent avec l’aide de la police et des bandes armées.

 

Ce sont les principaux facteurs qui expliquent pourquoi 1.000.000 de personnes sont obligées de fuir leurs foyers et de rejoindre les pauvres en milieu urbain ou devenues des réfugiés et des immigrés dans les impérialistes pays riches.

 

Les populations rurales pauvres sont les plus importantes alliées de la classe ouvrière. Par conséquent, la CCRI appelle l’avant-garde des travailleurs pour soutenir la lutte des paysans pauvres exprimée dans les slogans suivant:

 

 * L’expropriation des grands propriétaires, de l’église et des multinationales!

 

* Nationaliser la terre sous le contrôle des travailleurs et des paysans pauvres!

 

 * La terre appartient à ceux qui ils cultivent!

 

*Seulement des conseils locaux de l’action démocratique, représentant les paysans pauvres et les travailleurs sans terre doivent décider la question de l’attribution et l’utilisation des terres.

 

 *Promouvoir les coopératives agricoles volontaires et la formation de plus grandes unités de production dans l’État.

 

 * Annuler la dette et d’abolir les loyers pour les paysans!

 

 * Des prêts sans intérêts aux petits paysans!

 

Dans le même sens, nous demandons le soutien des urbains pauvres et urbains marchands ambulants afin de les intégrer dans la lutte des classes contre les banques et les monopoles.

 

 

 

La lutte des peuples opprimés contre l’agression impérialiste!

 

Dans une période de décadence capitaliste, il est inévitable que les grandes puissances impérialistes intensifient l’oppression du peuple politiquement plus faible en général et spécifiquement augmentent la super exploitation des pays semi-coloniaux. Tel est le contexte de l’agression militaire plus importante par les États-Unis, l’UE ou la Russie que nous assistons ces dernières années.

 

Exemples de telles agressions sont des attaques de l’OTAN en Afghanistan, la Syrie et l’Irak; l’intervention russe en Syrie et au brutal génocide du peuple tchétchène; l’intervention française au Mali et en République Centrafricaine; guerres continuelles d’Israël sur l’oppression et le déplacement contre le peuple palestinien. La Chine, aussi, plus en plus envoie des troupes à l’étranger (par exemple, dans le Soudan de Sud) et intimide semicoloniais pays comme le Vietnam. Encore un autre exemple de l’agression impérialiste est l’intimidation continue de la Corée du Nord par l’impérialisme américain et de son allié sud-coréen.

 

Dans de nombreux cas, que les Grandes Puissances quittent leurs laquais pays les faire le sale boulot d’avoir agressé les peuples rebelles. Par exemple, la mission de l’Union africaine -AMISON en Somalie, qui tente d’écraser la rébellion armée menée par la milice islamique al-Shabaab ou d’agression de l’armée du Mali dans la région de l’Azawad. En outre, nous assistons à l’agression d’Arabie Saoudite contre le peuple du Yémen.

 

Dans tous ces cas est un devoir plus élevé des révolutionnaires luttant contre l’agression impérialiste. Alors que tels conflits représentent des guerres injustes d’agression sur le côté des impérialistes, pour les peuples opprimés sont seulement des guerres défensives. Par conséquent, la CCRI appelle tous les socialistes à se positionner sans équivoque par la défaite des grandes puissances ou ses alliés locaux et la victoire militaire du peuple opprimé. Appliquant la tactique du front unique anti-impérialiste, telle que formulé par l’Internationale Communiste révolutionnaire en 1919-1923, nous sommes du côté de ceux résistent à l’envahisseur impérialistes, indépendamment de leurs dirigeants non-révolutionnaire, et en même temps ne leur apportant aucun soutien politique aux forces nationalistes, islamistes ou staliniennes.

 

Nous condamnons ces forces centristes qui ne parviennent pas à soutenir les luttes des peuples opprimés contre les puissances impérialistes, citant les dirigeants non-révolutionnaires comme une excuse (par exemple, par Peter Taffee- CIO, Alan Woods - TMI, les Lambertistas ainsi que le Mandelistas de NPA). Certains, comme, allant même jusqu'à présent soutiennent l’existence d’état “socialiste” des colons sionistes.

 

Bien sûr, les révolutionnaires s’opposent au réactionnaire ’État Islamique Daesh/salafiste-Takfiri. Ce groupe est un poison counter-revolutionary- il favorise la haine sectaire et la division dans le peuple des pays musulmans et avec leurs réactionnaires attentats terroristes contre des civils fournit une excuse pour les puissances impérialistes continuent leurs guerres d’agression au Moyen-Orient. Alors que nous defendons les Daesh/EI dans toute confrontation avec les grandes puissances impérialistes, nous soutenons la lutte des rebelles syriens pour écraser ce type de cancer.

 

 

 

Militarisme et inter-Imperial rivalité entre les Grandes Puissances!

 

La décadence du système capitaliste intensifie la rivalité entre les Grandes Puissances impérialistes (Les États-Unis, UE, Japon, Chine et Russie). Par conséquent, nous assistons à un nombre croissant de conflits entre les Grandes Puissances sur les sphères d’influence (par exemple, en Ukraine, en Syrie ou en Sud-Est d’Asie). D’autres manifestations de cette rivalité sont divers projets de l’impérialisme américain (par exemple, les divers «accords de libre échange»), ainsi que des nouveaux impérialistes de l’Est (Chine et Russie) qui plus en plus défient l’hégémonie des vieux impérialistes occidentaux (par exemple, la Chine dans le projet de développement de canal au Nicaragua; la nouvelle banque de développement, opéré par des BRICS comme une alternative au domaine existant des américains et des européens dans la Banque Mondiale et le Fonds monétaire International ; la propagation du commerce mené en Roubles et Yuan, etc.). Une autre manifestation de cette rivalité EST accélérées sanctions économiques imposées par l’impérialisme américain et européen contre la Russie pendant la guerre civile en Ukraine. Dans la période de décadence capitaliste, l’accélération plus perpétuelle de cette rivalité est inévitable. Si la classe ouvrière n’a pas liquider les grandes puissances, au lieu d’une révolution socialiste internationale, l’existence de l’humanité est menacée par la Troisième Guerre Mondiale.

 

Dans le contexte d’accélération de rivalité entre les Grandes Puissances, le mouvement syndical est plus en plus dominé par plusieurs tendances de social-impérialisme – pas diferent à la période après 1914. Ainsi, au cours de cette période, en omettant de reconnaître l’existence de différentes rivales puissances impérialistes (c'est-à-dire sans tenir compte de l’émergence de nouvelles Grandes Puissances, Chine et Russie) et échouer à une position cohérente défaitiste révolutionnaire contre tous les États impérialistes, condamne toute autoproclamée organisation socialiste à la désorientation politique. En fait, les bureaucraties populistes et réformistes, ainsi que grands secteurs de centrisme, de manière opportuniste ils s’adaptent, ou ouvertement ou secrètement, à un ou l’autre grande puissance. Fondamentalement, on peut distinguer trois tendances différentes parmi ces tendances révisionnistes:

 

i) Les pró-occidentaux sociaux impérialistes et les sociaux-pacifistes, qui capitule aux puissances impérialistes occidentales traditionnelles ou soutenant ouvertement ses guerres, en prenant une position pacifiste ou de ne pas appuyer la résistance contre eux (par exemple, en Afghanistan, Iraq, Mali et Gaza). Parmi ces forces ont sociaux-démocrates occidentaux et plusieurs (ex) staliniens (par exemple, le Parti de la Gauche Européenne) ainsi que plusieurs centristes de droit.

 

ii) Les pró-Orientais sociaux et sociaux-impérialiste pacifistes, qui, ouvertement ou secrètement appuient les émergents puissances impérialistes dans L’est (par exemple, la participation de la Russie en Ukraine et en Syrie et l’agression de Chine en Asie de L’est) ou soutiennent son réactionnaires subalternes contre des soulèvements populaires démocratiques (par exemple, Assad en Syrie). Parmi ces forces ont nombreuses parties Castro-chavistes en Amérique latine, parties staliniennes (par exemple le KPRF en Russie, le PCI en Inde), ainsi que plusieurs groupes centristes.

 

iii) un plus petit courant, pour la plupart des centristes secteurs, sont les économistes impérialistes, qui reconnaissent le caractère impérialiste des Grandes Puissances dans l’Ouest et dans l’Est, mais ils ne peuvent pas comprendre la nature de la multiplication des mouvements démocratiques nationaux et soulèvements. Ainsi, ils ont tendance à prendre politiques abstentionnistes dans les révolutions démocratiques et luttes anti-impérialistes – se confondent sur eux simplement comme « conflits entre pays subalternes. »

 

Seulement les prolétariennes internationalistes -à laquelle appartient la CCRI-adoptent une approche cohérente et intransigeante contre les puissances impérialistes tout basée sur le programme bolchevik de “défaitisme révolutionnaire”. Nous disons: À bas tous les Grandes Puissances Impérialistes – aux États-Unis, l’Union européenne, Japon, Chine ou Russie. Dans tout conflit politique, économique ou militaire entre grandes puissances, le mouvement ouvrier ne devrait pas donner soutien à l’un d'entre eux, mais au contraire doit déclarer: L’ennemi principal est à la maison! Non à sanction impérialistes qui n’est rien de plus qu’un instrument de l’économie de guerre.

 

Alors que nous devons nous opposer à toute forme des armées bourgeoises et lutte pour leur remplacement par des travailleurs et des milices populaires, nous sommes contre l’introduction des armées professionnelles et en faveur de l’abolition du recrutement, car c’est une étape vers la création d’une armée bourgeoise encore plus docile.

 

Dans le même temps, internationalistes prolétariennes appuient tous les mouvements nationaux et démocratiques des masses opprimées, tout en luttant contre l’ingérence impérialiste et pour l’indépendance de la classe et de la révolution socialiste.

 

 

 

La défense des Minorités Contre l’Oppression Nationale

 

L’importance croissante de la question démocratique se reflète aussi dans le nombre croissant des luttes des minorités nationales et ethniques contre l’oppression nationale. Il y a eu beaucoup de luttes importantes des Nations opprimées dans les pays impérialistes (par exemple, les Catalans et les Basques en Espagne, l’Irlande, en Grande-Bretagne, les Tchétchènes en Russie, les Ouïghours et les Tibétains en Chine) ainsi que dans les pays semi-coloniaux (par exemple, les Palestiniens, les Kurdes, tamouls au Sri Lanka, Kashmir, Inde, etc.). En outre, les nombreux groupes ethniques sont confrontés à oppression ascendante (par exemple, les Ogonis et le Ijaw dans le Delta du Niger, les peuples autochtones en Amérique latine, les États-Unis, l’Australie et la Nouvelle-Zélande). La persécution brutale contre la minorité afro-américaine noire aux États-Unis est un autre exemple de la montée du racisme et de l’oppression nationale.

 

Enfin, on peut également citer la hausse des minorités composées d’immigrés dans les pays impérialistes (ainsi que les États du Golfe) où ils sont, pour dans leur immense majorité, un secteur à l’échelle nationale opprimée et économiquement très exploitée de la classe ouvrière (quel que soit leur être objectivement appartenant à la couche inférieure de la petite bourgeoisie). Au cours de la dernière décennie, l’islamophobie est devenue une forme vicieuse particulière de racisme.

 

Ainsi, la CCRI lance un appel à l’avant-garde des travailleurs pour s’opposer à toutes les formes de chauvinisme, ou à la pression à assimiler, etc. et de mettre en œuvre le programme de l’égalité révolutionnaire. Les socialistes, inconditionnellement, défendre le droit à l’autodétermination nationale pour tous les gens opprimés. Socialistes devraient soutenir la lutte pour l’autonomie locale pleine égalité (égalité de leur langue maternelle, l’égalité des droits de citoyenneté, égalité des salaires, etc.) et l’autonomie territoriale. Chaque fois qu’un peuple opprimé souhaite avoir un État indépendant, les socialistes sont nécessaires pour appuyer cette demande.

 

La lutte révolutionnaire internationaliste pour l’égalité des immigrés fortement condamne toutes les formes d’adaptation opportuniste au chauvinisme au sein du mouvement ouvrier. Par conséquent, nous condamnons le centristes britanniques qui ont soutenu le chauviniste slogan “Des emplois britanniques pour les travailleurs britanniques” en grève en 2009, qui a dénoncé le soulèvement d’août 2011, et qui s’oppose à l’appele des “Frontières Ouvertes pour les Immigrants” (comme l’a fait le Comité pour une Internationale Ouvrière-CIO et la TMI).

 

 

 

La Lutte Pour Mettre Fin à La Violence Contre les Femmes

 

L’accélération des contradictions de classe inévitablement aussi conduite à une exacerbation de l’oppression des femmes. La plus brutale et visible de cette oppression est la violence généralisée contre les femmes, y compris le viol et le meurtre (féminicide). Violence contre les femmes, tant au sein qu’en dehors de la famille, une culture croissante de la sexualisation des femmes, conduisant à une agression masculine pour viol, une industrie en plein essor du sexe où les femmes sont exposés la honteuse conditions, etc., sont le milieu social qui accélère l’oppression des femmes.

 

Les statistiques officielles indiquent que chaque année 66000 femmes meurent violemment dans le monde entier- et ce chiffre est certainement sous-estimé. Seulement à Ciudad Juarez, à la frontière entre le Mexique et les États-Unis d’Amérique, des centaines de femmes sont tuées chaque année. Selon certaines estimations, jusqu'à 25000 jeune mariés femmes sont tuées ou mutilées chaque année en Inde, à la suite de violences liées à la dot. Ajoutez à cela les nombreux “crimes d’honneur” des femmes dans les pays ayant une forte culture patriarcale.

 

La CCRI défend une massive campagne de travailleurs et des organisations de masse populaires pour lutter contre toutes les formes de violence contre les femmes. Nous devons créer un climat social où “l’honneur” de personnes est gravement endommagé si compromettre ou même simplement entériner la violence contre les femmes. Il est crucial de construire des unités de défense des travailleurs et les pauvres pour défendre les femmes contre la violence. Ces brigades doivent être composées principalement de femmes et dirigées par elles, mais aussi être accompagnées par des hommes qui soutiennent cette lutte.

 

De même, les travailleurs et les mouvements populaires doivent se battre pour un programme public de l’emploi, de donner aux femmes la possibilité d’obtenir un emploi à temps plein avec un salaire égal, ainsi que la création d’un programme de soins complet enfant afin d’assurer la pleine intégration des femmes dans le monde du travail.

 

L’oppression des femmes fait partie intégrante de la société et, par conséquent, indissociable du capitalisme. Par conséquent, femmes de classe ouvrières, les citadins pauvres et les paysans pauvres sont beaucoup plus affectés par leur oppression sociale que les femmes de la bourgeoisie, ou la classe moyenne. Pour la même raison, l’oppression des femmes peut seulement être abolie par le renversement révolutionnaire du système d’exploitation. Par conséquent, la CCRI appelle la formation d’un mouvement révolutionnaire des femmes dans le cadre de la lutte de libération prolétaire.

 

 

 

Le capitalisme et le changement climatique

 

La décadence du capitalisme menace de détruire les conditions naturelles de vie pour croissance secteurs de l’humanité, et enfin, même peut faire toute la planète inhabitable. Contrairement à diverses forces environnementales bourgeoises, les socialistes considèrent la catastrophe climatique comme une question de classe. Cela ne peut être résolu que par les moyens de la classe ouvrière et de la lutte populaire contre les Grandes Puissances et leurs monopoles.

 

Les plus grands destructeurs de l’environnement sont les multinationales de l’États impérialistes plus notamment les États-Unis (seul il produit 25 % de tous les gaz à effet de serre!), l’Union Européenne, Japon et, de plus en plus, la nouvelle superpuissance impérialiste de la Chine. La Grande-Bretagne, par exemple, produit 10 fois plus de CO2 par habitant que l’Inde. D'un autre côté, les plus pauvres 3 milliards dans le monde ne contribuent presque rien au changement climatique.

 

Bien sûr, aujourd'hui, même les dirigeants parlent de la nécessité d’inverser le changement climatique. Mais ce sont des phrases simples. L’échec du protocole de Kyoto et du climat réunis à Copenhague ont montré clairement que les capitalistes et leurs gouvernements sont incapables et ne voulant pas arrêter le changement climatique en raison de l’impact négatif qu’elle aura sur les profits des sociétés capitalistes.

 

Seule une radical reversement de l’énergie et d’environnement peut sauver notre planète et notre avenir. Au lieu d’attendre une solution à la crise climatique par les gouvernements capitalistes et leurs “sommets”, la CCRI appelle pour un mouvement de masse global luttant pour un plan d’urgence international pour combattre contre le changement climatique. Ces nécessaires mesures comprennent le plan d’urgence pour convertir le système de l’énergie et des transports et à une élimination mondiale de combustibles fossiles et la production d’énergie nucléaire liée à un programme public de l’emploi. En outre, nous demandons pour des massives recherches pour l’utilisation des formes alternatives d’énergie comme éolienne, solaire et marémotrice, ainsi un programme de reboisement global. Le mouvement syndical doit se battre pour la nationalisation sous contrôle ouvrier de toutes les compagnies d’électricité et de toutes les entreprises qui sont responsables des fournitures de base, tels que l’eau et de produits agricoles, ainsi que les compagnies aériennes, le transport et les installations ferroviaires.

 

La lutte pour les réformes environnementales doit être combinée avec le but de renverser le capitalisme, parce que seulement de cette manière peut un tel plan d’urgence être mis en oeuvre pleinement et de façon permanente.

 

 

 

Gouvernement d’ouvriers et les paysans pauvres contre le “gouvernement de gauche”

 

Les travailleurs et les opprimés ne peuvent pas échapper à l’enfer capitaliste sur terre sans prendre le pouvoir de la classe dirigeante. Par conséquent, la tâche centrale de la classe ouvrière est la lutte pour leur propre gouvernement, un gouvernement qui s’ouvre le chemin vers le socialisme.

 

Un certain nombre de populistes de gauche, réformistes et centristes demande pour um “gouvernement de gauche” comme un slogan stratégique dans la lutte de libération. La CCRI préconise l’application de la tactique de front unique aux partis populistes petits-bourgeois et les partis réformistes de travailleurs, y compris dans le domaine électoral, ainsi que l’adoption des slogans liés aux politiques de gouvernement –, nous mettons en garde contre la stratégie illusionniste de ce que l'on appelle “gouvernement de gauche”. Comme l’a montré l’histoire récente, tous ces gouvernements “progressistes” ou de “gauche” non seulement échoué à rompre avec le capitalisme que sont même incapables de prévenir leurs pays de se devenir victimes des récessions profondes qui ont résulté de la décadence du capitalisme: par exemple, la faillite du gouvernement brésilien dirigé par le Parti des travailleurs -PT de Dilma Rousseff, le gouvernement de Maduro au Venezuela, le gouvernement de la SYRIZA en Grèce. Tous ces gouvernements sont, en fait, les gouvernements de front populaire ou bourgeois populiste qui laisser le pouvoir et des richesses entre les mains de la classe capitaliste et subordonne la classe ouvrière et les opprimés au système bourgeois. Donc, nous disons que ceux qui défendent ce gouvernements “de gauche” comme une voie à suivre est une trahison réformiste contre la classe ouvrière.

 

Cela ne signifie pas que les révolutionnaires doivent s’abstenir de déployer des tactiques de front unique pour les parties qui font partie de gouvernements de front populaire et qui ont une base forte parmi la classe ouvrière et les opprimés. Au contraire, la CCRI défend ces gouvernements contre toute tentative de coup d’État par les forces de droit ou de l’impérialisme. Nous appelons les travailleurs et les organisations de masse populaires à rompre avec les forces ouvertement bourgeoises sur ces gouvernements et créer leurs propre gouvernement (comme les bolcheviks s’appelaient les mencheviks et les socialistes-révolutionnaires de rompre avec les cadets en 1917).

 

De même, la CCRI défend soutien électoral de manière critique pour les partis ouvriers réformistes ou – dans les pays semicoloniaux, les parties populiste petit-bourgeois, où ils ont un soutien important parmi les travailleurs et les opprimés.

 

Cependant, toutes ces demandes et appui critique doivent être combinés avec un avertissement clair concernant la trahison inévitable de dirigeants de ces partis réformistes et populistes.

 

Nous affirmons aussi sans équivoque que la seule solution est la création d’un gouvernement des travailleurs alliés avec les paysans et les citadins pauvres (dans de nombreux pays impérialistes nous appelons par un gouvernement des travailleurs). Un tel gouvernement devrait se baséer sur les conseils de l’action des travailleurs, paysans et les pauvres, ainsi que sur des milices armées. Tous les représentants de ces conseils d’action doivent être directement élus par les travailleurs et les travailleurs peuvent être remplacés, ils ne devraient recevoir aucuns plus que le salaire d’un travailleur moyen qualifié!

 

Ces véritables gouvernements de travailleurs tourneraient immédiatement vers la tâche cruciale d’exproprier la classe capitaliste, ainsi qu’écraser l’appareil d’Etat bourgeois de répression par les milices populaires et les travailleurs.

 

En d’autres termes, la lutte pour un gouvernement des travailleurs et populaire est indissociable de la lutte pour la révolution socialiste.

 

 

 

Envers l’expropriation de la Bourgeoisie – Pour la Révolution Socialiste!

 

Alors que la classe ouvrière a des chances de conquérir victoires temporaires, si elle utilise totalement le poids de leur pouvoir social dans la lutte des classes, serait une illusion terrible d’imaginer que ces réformes pourraient être durables, en tant que la classe capitaliste contrôle des moyens de production. Toute réforme durable, toute réussie défense des victoires passées, est encore plus illusoire dans une période de capitalisme décadent.

 

La seule façon d’avancer est prise le contrôle des moyens de production, ainsi que de l’appareil d’état de la bourgeoisie. C’est pourquoi la CCRI affirme que la lutte pour un gouvernement ouvrier e populaire est une tactique sur l’objectif stratégique: La révolution socialiste.

 

La lutte pour un gouvernement de travailleurs doit aller de pair avec la lutte pour la nationalisation des banques et de la fusion en une seule banque centrale, ainsi que la nationalisation des grandes entreprises, des grandes entreprises de commerce de gros et de transport et les secteurs sociaux, de la santé, de l’éducation et la communication sans compensation et sous contrôle de travailleurs. De même, les travailleurs doivent se battre pour l’expropriation des super riches, à la fin de l’abolition du marché boursier, ainsi que par l’introduction d’un monopole du commerce extérieur.

 

Contrairement aux illusions des sociaux-démocrates de gauche, les staliniens et plusieurs centristes (par exemple, CIT, TMI), la transformation socialiste ne peut se produire au moyen d’élections parlementaires ou graduel, pacifique façon. Toute l’expérience historique – comme les succès révolutions socialistes de la Russie en 1917-21, des révolutions sociales bureaucratiques (par exemple, Cuba 1959-61, Chine 1945-49), des inachevées révolutions démocratiques (par exemple, au Nicaragua ou en Iran en 1979) ou même bloqué révolutions comme la guerre civile d’Espagne 1936-39, le Chili 1973, les Révolutions Arabes depuis 2011, etc. – démontrent que la classe dirigeante jamais abandonnera leur pouvoir pacifiquement. La classe ouvrière et les opprimés peuvent seulement prendre du pouvoir et de renverser le capitalisme pour s’organiser – sous la direction d’un parti révolutionnaire – avec milices populaires et préparer l’insurrection armée, guerre civile et la dictature du prolétariat comme le seul moyen par lequel la lutte de libération peut avancer.